Articles tagués politique

La gouvernance mondiale, c’est quoi?

Un conseil de gouvernement supranational qui exerce un contrôle sur l’économie, via la toute-puissance des marchés. http://www.youtube.com/watch?v=9GRQxzYx0aA

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La classe politique française soumise à Israël : Un État dans l’État

Sarkozy au CRIF : « Israël, c’est un miracle »

Lors du dîner du Crif, le 8 février, Nicolas Sarkozy a crié son amour d’Israël : « Israël, c’est un miracle« , a-t-il répété à plusieurs reprises. Il a tenu à rassurer les Israéliens en promettant : « Jamais la France ne reconnaîtra unilatéralement et sans conditions l’Etat palestinien« . Le président de la République française (je le précise) a assuré Israël de son soutien lors d’un éventuel conflit armé avec l’Iran de Mahmoud Ahmadinejad. « Toute mon histoire, ça a été d’être proche d’Israël« , a-t-il insisté.

Nicolas Sarkozy a aussi révisé l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale : selon lui, la France et l’Allemagne ont eu « l’idée folle de la Shoah« … Vous avez bien entendu : la France, avec l’Allemagne, a eu l’idée d’exterminer les juifs d’Europe ! C’est un scoop ! Souvenez-vous : en 2007, celui qui n’était pas encore chef de l’Etat avait tenu un discours très différent : « La France n’a jamais exterminé un peuple, la France n’a pas inventé la Solution finale, la France n’a pas commis de crime contre l’humanité, la France n’a pas commis de génocide…« 

Diantre ! Mais que s’est-il passé en cinq ans pour que la France soit désormais co-responsable, à égalité avec l’Allemagne nazie, de la Shoah ? Peut-être est-ce une question de public : en 2007, Sarkozy s’adressait à un parterre de militants qu’il fallait galvaniser. Il fallait montrer les muscles. Il fallait être fier. Pas de repentance ! Mais en 2012, il parle devant le Crif, sorte d’ambassade israélienne en France, et là Sarko se repent et abaisse la France.

Voici le discours de Nicolas Sarkozy dans son intégralité. Le passage sur la France et l’Allemagne co-responsables de la Shoah se situe à la 7e minute :

Tout le gouvernement, et même toute la classe politique française s’était donnée rendez-vous au dîner du Crif, ce raout incontournable pour qui veut sérieusement briguer le pouvoir en France, à l’exception de François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, et bien sûr les extrêmes (FN, Front de gauche et Verts), boycottés par le Crif pour leur hostilité à l’égard d’Israël. Le journaliste de Public Sénat, qui a une curieuse conception de la République, répète à plusieurs reprises que le dîner du Crif est un « dîner républicain« … alors qu’il s’agit, faut-il le rappeler, d’un dîner communautariste.

Allez, pour le plaisir, réécoutons ces belles archives qui nous montrent un lieutenant de François Hollande (l’homme qui a promis au Crif une grande « sévérité à l’égard des actes antisémites et antisionistes« ) et plusieurs proches de Nicolas Sarkozy dire leur attachement indéfectible et même éternel à Israël… en espérant qu’ils aient au moins le même pour leur pays :

Manuel Valls : « Je suis lié de manière éternelle à Israël » http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NIfwf19L4lg

Claude Goasguen : « Nous serons les alliés indéfectibles d’Israël, nous défendrons Israël jusqu’au bout, c’est notre destinée, à nous de la république de France« 

Eric Raoult : « Pour moi, Israël, c’est plus important que les retraites »

Enfin, Claude Guéant, à Marseille (France), entre deux drapeaux israéliens :

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Élections : le scandale des 500 signatures

Le système des 500 signatures est un outil anti-démocratique empêchant toute personne, hors des circuits politiques bourgeois, de se présenter aux Élections Présidentielles. Le Système rêve de détruire tous les petits partis politiques de France pour qu’il n’en reste plus que 2 que l’on nommera alors Républicain et Démocrate ! En fait, il ne restera qu’un seul parti : la dictature. Le parrainage des Maires pleutres est une escroquerie pure et simple qui élimine non pas les candidatures farfelues mais justement les plus sérieuses ! Les Maires auront leur part de responsabilité dans l’illégitimité des candidats du Système qui ne représentent déjà plus personne dans le pays !!! Il est temps que cela cesse : SIGNEZ LA PÉTITION : http://www.500signatures.fr

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Démagogie est le mot qu’emploient les démocrates quand la démocratie leur fait peur.

-Exiger de l’intelligence qu’elle s’abstienne de juger mutile sa faculté de comprendre. C’est dans le jugement de valeur que culmine la compréhension.

-Toute droite d’aujourd’hui n’est autre chose qu’une gauche d’hier désireuse de digérer en paix.

-Le monde moderne est arrivé à institutionnaliser avec une telle astuce le « changement », la « révolution », l’ « anticonformisme », que toute entreprise de libération est une routine inscrite dans le règlement de la prison.

-La libération totale est le processus qui construit la prison parfaite.

-Je n’appartiens pas à un monde qui disparaît. Je prolonge et je transmets une vérité qui ne meurt jamais.

-Le bourgeois d’hier se pardonnait tout si sa conduite sexuelle était stricte. Celui d’aujourd’hui se pardonne tout si elle est relâchée.

-On appelle communiste celui qui lutte pour que l’État lui assure une existence bourgeoise.

-Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment.

-La société libre n’est pas celle qui a le droit d’élire ceux qui la gouvernent, mais celle qui élit ceux qui ont le droit de la gouverner.

-La vie est une fabrique de hiérarchies. La mort seule est démocratique.

-« Dignité de l’homme », « grandeur de l’homme », « droits de l’homme », etc. ; hémorragie verbale que la simple vue de notre visage, le matin dans le miroir, quand nous nous rasons, devrait tarir aussitôt.

-Ayant promulgué le dogme de l’innocence originelle, la démocratie conclut que le coupable du crime n’est pas l’assassin qui convoite, mais la victime qui a excité sa convoitise.

-La vénération de l’humanité est répugnante, comme tout culte de soi-même.

-Les sociétés agonisantes luttent contre l’histoire en émettant des lois, comme les naufragés contre les eaux en poussant des cris. Brefs remous.

-Aujourd’hui le riche vit sa richesse avec une avidité de pauvre enrichi et le pauvre sa pauvreté avec une rancœur de riche dépossédé. La richesse a perdu ses vertus propres et la pauvreté les siennes.

-L’authentique révolutionnaire se soulève pour abolir la société qu’il déteste, le révolutionnaire actuel se rebelle pour hériter d’une société qu’il envie.

-Démagogie est le mot qu’emploient les démocrates quand la démocratie leur fait peur. Nicolas Gomez Davila

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Guéant a confondu “Civilisation” et régime politique

Avec ce qu’il faut désormais appeler l’ « affaire Guéant », nous nageons en plein confusionnisme. D’abord parce que Monsieur Guéant a confondu « Civilisation » et régime politique, ce qui, convenons-en, n’est pas tout à fait la même chose…

Ensuite, parce que la gauche dénonce des propos inscrits dans l’exacte ligne de ceux jadis tenus par Victor Hugo, Jules Ferry, Léon Blum ou encore Albert Bayet (*). Pour ces derniers, il existait en effet une hiérarchie entre, d’une part les « peuples civilisés », c’est-à-dire ceux qui se rattachaient aux Lumières et à l’ « esprit de 1789 », et d’autre part ceux qui vivaient encore dans les ténèbres de l’obscurantisme. Jules Ferry déclara ainsi devant les députés le 28 juillet 1885 :

« Il faut dire ouvertement qu’en effet, les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ; mais parce qu’il y a aussi un devoir. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ».

Quant à Léon Blum, le 9 juillet 1925, toujours devant les députés, il ne craignit pas de prononcer une phrase qui, aujourd’hui, le conduirait immédiatement devant les tribunaux :

« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l’industrie ».

Reconnaissons que Monsieur Guéant est bien loin d’avoir tenu de tels propos clairement racistes. La gauche ferait donc bien de balayer devant sa porte et si les représentants de la « droite » avaient eu un minimum de culture, ils auraient pu, en utilisant ces citations et bien d’autres encore, renvoyer le député Letchimy au passé de son propre parti.

Le problème est que Monsieur Guéant est un universaliste pour lequel l’étalon maître de la « Civilisation » est, selon ses propres termes, le respect des « valeurs humanistes qui sont les nôtres ».

A ce compte là, effectivement le plus qu’un milliard de Chinois, le milliard d’Indiens, les centaines de millions de Japonais, d’Indonésiens etc., soit au total 90% des habitants de la planète, vivent en effet comme des « Barbares » ou des « Sauvages ». Barbares et sauvages donc les héritiers de Confucius, des bâtisseurs des palais almohades et de ceux du Grand Moghol puisqu’ils n’ont pas encore adhéré à nos « valeurs humanistes », ces immenses marques du progrès humain qui prônent l’individu contre la communauté afin que soient brisées les solidarités, la prosternation devant le « Veau d’Or » afin d’acheter les âmes, la féminisation des esprits contre la virilité afin de désarmer les peuples, les déviances contre l’ordre naturel afin de leur faire perdre leurs repères.

Face à cette arrogance et à cet aveuglement qui constituent le socle de la pensée unique partagée par la « droite » et par la gauche, se dresse l’immense ombre du maréchal Lyautey qui, parlant des peuples colonisés, disait : « Ils ne sont pas inférieurs, ils sont autres ». Tout est dans cette notion de différence, dans cet ethno différentialisme qui implique à la fois respect et acceptation de l’évidence.

Or, c’est cette notion de différence que refusent tous les universalistes. Ceux de « droite », tel Monsieur Guéant, au nom des droits de l’Homme, ceux de gauche au nom du cosmopolitisme et du « village-terre ». B.Lugan

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« Sortir de l’euro serait un moindre mal », paroles de Prix Nobel

Joseph Stiglitz et Paul Krugman, tous deux Prix Nobel, défendent l’idée qu’une sortie de l’euro pour nombre de pays de l’Union. Mais, regrette Laurent Pinsolle, l’actualité de ces thèses est encore largement ignorée dans les médias.

Lentement, mais sûrement, la sortie de l’euro gagne le soutien d’un nombre grandissant d’économistes, notamment Joseph Stiglitz et Paul Krugman. Pourtant, d’un point de vue médiatique, le débat reste tout aussi caricatural comme l’a montré l’émission de M6 hier soir.

Les critiques de Joseph Stiglitz

Joseph Stiglitz critique les politiques menées dans la zone euro depuis deux ans, avertissant dès mai 2010, que « l’austérité mène au désastre ». Mais s’il soulignait que les pays en difficulté auraient besoin de dévaluer, il ne passait pas le Rubicon. Dès octobre 2010, il avait souligné que « la différence des politiques convenant aux pays enregistrant des excédents commerciaux élevés et ceux qui sont déficitaires implique que la monnaie unique subit des tensions intenses ». Dès janvier 2011, il évoquait une sortie de la Grèce et de l’Espagne pour retrouver leur compétitivité. Mais le « prix Nobel » d’économie 2001 a franchi un nouveau pas lors d’un forum en Asie en début d’année. Il a comparé les politiques suivies à « la pratique de la saignée dans la médecine médiévale ». Mieux, il a fait un parallèle avec le destin de l’étalon-or après la crise de 1929 en affirmant que « ce sont les premiers pays à l’avoir quitté qui s’en sont sorti le mieux ».

Le revirement de Paul Krugman

Paul Krugman, l’autre « prix Nobel » d’économie progressiste, a lui aussi toujours été très critique à l’égard des politiques suivies en Europe. Dès la fin 2010, il soulignait que l’Islande se sortait mieux de la crise que l’Irlande du fait qu’elle a pu fortement dévaluer sa monnaie, ce qui est impossible dans la zone euro. La situation début 2012 confirme cela. L’an dernier, il soulignait également que l’euro renchérissait le taux des emprunts de l’Espagne par rapport à la Grande-Bretagne.Mais, fin octobre, il est allé encore plus loin en affirmant que « l’élite européenne, de toute son arrogance, a bloqué le continent en un système monétaire qui a recréé la rigidité du modèle d’excellence, et (…) celui-ci s’est transformé en piège mortel ». Mieux, il a affirmé que « l’Europe se porterait sans doute mieux s’il (l’euro) s’écroulait plutôt aujourd’hui que demain ». Fin janvier, il a déclaré dans le Mond e, que « tout semble inextricable », détaillant les vices de forme de la zone euro.

La bataille des idées est gagnée

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Francois Hollande et son inquiétante vision de la dette publique

En savoir plus sur François Hollande et le « monde des affaires » : cliquez ici

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Documentaire sur les aberrations « pédagogistes » de l’éducation nationale

Vodpod videos no longer available.

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Bayrou, le candidat des riches

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L’Europe, une multinationale. Le pouvoir sans contrôle des entreprises

construction europe multinationale(Préface de l’ouvrage portant ce titre, par Peter Niggli)

Les chauds partisans du néolibéralisme estiment que les décisions en politique économique risquent, dans les Etats nationaux à structure démocratique, de déboucher dans l’irrationnel. En effet, dans ce contexte, les parlements et les gouvernements agiraient sous la prise de groupes d’intérêts et seraient, de plus, soumis aux décisions du corps électoral. Ceci les conduirait à décider constamment des dépenses inconsidérées et de décréter des lois qui limiteraient le fonctionnement de marchés libres et ouverts.

Il serait donc plus simple, selon ces mêmes partisans, que les gouvernements s’entendent entre eux – sur la base de négociations internationales – pour décider de règles «rationnelles» et favorables au marché libre.

Dans ce cas, ils seraient moins soumis aux pressions de groupes et de partis qui influencent fortement l’opinion publique. Ces règles décidées en commun, et les actes des acteurs internationaux qui en suivraient, agiraient en «chocs externes», comme par exemple le «choc pétrolier» des années soixante-dix, sur les économies nationales, obligeant ces dernières à se soumettre aux nécessités du marché mondial. Lire la suite »

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La police politique du président

« La DCRI est l’outil de renseignement le plus puissant que la France ait jamais connu, à des fins politiques… » (Christophe Labbé, co-auteur du livre « L’espion du président » avec Olivia Recasens et Didier Hassoux)

Une cellule presse spécialement chargée des basses besognes : « Ces 15 policiers sont chargés de toutes les opérations illicites. C’est-à-dire de pénétrer dans les appartements pour les sonoriser, ou dans les bureaux ; de récupérer pour aller les siphonner, ce qu’on appelle récupérer le contenu des ordinateurs de manière indolore… » (Christophe Labbé)

Au terme d’une enquête de plus d’un an, les auteurs du livre accusent la DCRI Lire la suite »

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Frédéric Lordon : « Leur dette, notre démocratie »

Élève de l’École Nationale des Ponts et Chaussées (promotion 1985) et de l’Institut supérieur des affaires (promotion 1987).

Sa thèse de doctorat, soutenue en 1993 à l’EHESS, avait pour titre : Irrégularités des trajectoires de croissances, évolutions et dynamique non-linéaire. Pour une schématisation de l’endométabolisme.

Ses travaux comportent notamment un programme de recherche spinoziste en sciences sociales et ses récentes propositions concernant la crise financière avec son ouvrage Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières ont été accueillies avec intérêt.

Épistémologiquement, son positionnement dans le champ des sciences économiques est clairement hétérodoxe. Il partage les thèses de l’école régulationniste et particulièrement celles qui considèrent le caractère ontologique des luttes au sein des faits sociaux. Il fait sienne la formule de Michel Foucault lorsqu’il considère que « la politique est la guerre continuée par d’autres moyens », paraphrase retournée de la formule de Clausewitz : « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ».

Il mobilise et réinterprète le conatus spinozien et, ce faisant, se dégage de l’emprise du structuralisme althusserien pour réintroduire la dimension de l’action des individus-sujets au cœur des rapports sociaux, au cœur des sociétés.

Il participe au Manifeste des économistes atterrés.

Retrouvez la transcription ci-dessous : Lire la suite »

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12 minutes pour résumer la situation politique française

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Le Qatar, fer de lance de la diplomatie états-unienne et la France plurielle

Sakozy Qatar

Comment le Qatar a acheté la France (et sa classe politique)?

1 Le Qatar qézaco ?

Unique pays wahhabite hors l’Arabie saoudite, l’émirat qatari est une péninsule de 11 437 Km2 soit un peu plus que la Corse, indépendant depuis 1971, peuplé d’un million et demi d’habitants dont seuls 200 000 sont des qataris de souche ! Pétrole et gaz naturel y abondant (3e producteur mondial), le revenu par tête de pipe y est l’un des plus élevés au monde, nul ne payant d’impôts, tous disposent de transports et d’un système de santé gratuits… aucun Qatari – parce que riche avant de naître – ne se voit donc contraint de travailler pour gagner son pain à la sueur de son front, la main d’œuvre servile s’en charge.

Une pétro-monarchie absolue [dirigée depuis 1995 par l’émir (commandeur) Hamad bin Khalifa al-Thani, lequel a déposé son père en profitant de son séjour en Suisse, ce dernier ayant au préalable évincé son cousin en fév. 1972] sans parti politique et moins encore sans l’esquisse d’une once de symbole démocratique, les révolutions arabes n’ont apparemment en rien affecté le pouvoir… même s’il existe de tout évidence des contre-pouvoirs actifs dans la péninsule comme semble l’indiquer un coup d’État avorté en juillet 2009. Un pays où les quatre cinquième de la population n’étant pas des nationaux, les minorités iranienne, chiite, pakistanaise, arabe pourraient quelque jour avoir la velléité de réclamer les droits élémentaires dont elles se voient privées aujourd’hui.

Al-Jazira – La Péninsule.

Fort d’une réserve de 700 mds de $ en fonds souverain, l’émirat à eu l’astuce géniale de se doter en 1996 d’un prodigieux outil d’influence international avec la CNN du Monde arabe, al-Jazira la bien nommée puisque son nom signifie l’île… chaîne de télévision d’information en continu – anglo et arabophone – al-Jezira est sans contestation possible le canal satellite le plus influent du monde musulman. Il n’en demeure pas moins qu’al-Jazira couvre tous les pays sauf un… le Qatar !

Mais le temps est désormais révolu où les Yanks faisaient bombarder et assassiner ses journalistes 2, depuis tout est rentré dans l’ordre du Meilleur des Mondes Globaux, et comme WikiLeaks nous le confirme, al-Jezira s’est opportunément placé sous la bannière étoilée et gratifiante de la diplomatie armée nord-américaine… ce qui ne l’empêche nullement de relayer les communiqués d’Al-Qaïda, assurant par ce biais à la nébuleuse terroriste un canal de communication hors pair. L’Émir à ce propos, en janvier 2010, admettait benoîtement devant le Conseil de coopération du Golfe, que l’outil politique al-Jezira lui était utile à se ménager les bonne grâces de l’organisation takfiriste ! Mais al-Qaïda et la CIA, n’est-ce pas du pareil au même 3 ? Lire la suite »

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