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Les médias évoque la crise sans parler du désastre humanitaire en Grèce

Grece Grecs, FMI, Crise, EuropeTémoignage de David Kyriakidis :

Ceci, c’est ce que les médias européens et grecs ne vous montrent pas!

Un désastre humanitaire en Grèce. Après la faillite d’un état suite aux spéculations du capitalisme, ce sont désormais les enfants qui trinquent.

Suite aux  prêts des banques à un taux jugé trop élevé par certains eurodéputés à savoir de 13 à 16%, les grecs se sont manifestés pour exprimer le fait que ces même banques avaient été sauvées quelques mois plutôt par les fonds d’état (fonds de la population).

Mais aujourd’hui, je ne vais pas rentrer dans les détails, là n’est pas la question. Ce qui me répugne surtout, c’est qu’on demande à un peuple de serrer la ceinture et de payer les dettes.

Je suis d’accord sur le fait de payer les dettes, car si l’état grec était sorti de la zone Euro, toute sa dette aurait été effacée et donc plus de dettes, mais un danger pour la zone euro qui est la principale arme des deux grandes puissances européennes que sont la France et l’Allemagne.

La Grèce prise en otage.

C’est ensuite à des taux dits plus raisonnables que les banques européennes ont prêté à l’Etat grec, après que les euros députés aient demandé aux mêmes banques d’arrêter de s’engraisser sur les taux infernaux que même les pays les plus riches ne pourraient  rembourser.

Aujourd’hui c’est tout un peuple qui a été pris en otage, des centaines de pères de famille s’immolent devant les banques car celle-ci n’acceptent pas une prolongation des délais de remboursement, d’autre se trouvent avec leur famille à la rue, car ils n’ont plus de quoi payer leur loyer.

Après toutes ses tragédies, de nouvelles victimes oh combien plus importantes!

Voici une réalité qui me répugne, une réalité sans comédie, une réalité sans spéculations, ni spéculateurs, une honte Européenne une crise qui va bientôt, je dis très bientôt couvrir une partie de l’Europe. Lire la suite »

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Sarkozy a dilapidé l’or de la France

Classement des réserves d’or par pays

En 2004, Nicolas Sarkozy alors ministre des Finances demande à la Banque de France de « gérer plus activement ses réserves de change ». La France a vendu 600 tonnes d’or pour acheter des devises en Dollars et en Yens. » Était-ce une bonne affaire ? Où est passé le produit de la vente ? Une mauvaise opération.

La Banque de France (BDF) a décidément des progrès à faire. Après avoir essuyé un « constat sévère » de la Cour des comptes en 2005, l’institution a une nouvelle fois été passée au scanner par les Sages de la rue de Cambon. Dans leur rapport annuel 2012, ceux-ci reconnaissent des progrès, mais s’inquiètent toujours d’un réseau territorial trop étendu et recommandent une rationalisation accrue des activités. La Cour dénonce notamment une baisse des effectifs – rendue incontournable après l’entrée de la banque dans l’Eurosystème – en trompe-l’œil : selon les Sages, le mouvement s’est accompagné d’un recours accru à des prestataires externes, soit l’équivalent de 699 postes équivalents temps plein.

Au-delà de ses griefs, la Cour des comptes s’intéresse à un épisode méconnu qui a coûté cher à la puissance publique. Nous sommes en 2004, Nicolas Sarkozy dirige le ministère de l’Économie. Déjà à l’époque, les budgets sont difficiles à boucler et le futur président de la République cherche activement à limiter le déficit public… Le 19 novembre 2004, il annonce dans un communiqué s’être mis d’accord avec le gouverneur de la Banque de France pour une « gestion plus active des réserves de change de l’État ». Il s’agit en fait d’en finir avec la gestion de bon père de famille des réserves de change, grâce à la vente de 500 à 600 tonnes d’or sur les 3 000 tonnes détenues alors par la Banque de France. Le métal jaune, qui ne rapporte pas d’intérêts, doit être remplacé par un portefeuille en devises censé améliorer les rendements. L’État table sur un revenu supérieur à 200 millions d’euros par an. Moins lucide que ses partenaires…

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Un journaliste expose l’arnaque de la BCE

A l’occasion d’une conférence de presse, Vincent Brown, journaliste irlandais, a demandé à Klaus Masuch de la BCE pourquoi le peuple irlandais doit payer les milliards d’euros de dettes d’une banque défunte (même pas garanties par l’Etat Irlandais) mais juste pour sauver les autres banques européennes, et cela « sous la menace de la BCE »… Masuch tentent de faire diversion avec un discours d’énarques :
http://www.dailymotion.com/video/xnz79t_journaliste-contre-bce-vostfr_news#from=embed

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Pourquoi avait-on voté en 1973 cette loi imposant à l’Etat de passer par les banques privées ou les marchés pour financer sa dette?

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Par cette loi, il devenait interdit au Trésor français de s’adresser directement à la banque centrale.

Comment sommes-nous passés, d’une société où, malgré toutes les imperfections humaines et sociales, l’économie travaillait pour l’homme, à une société où l’homme travaille pour l’économie et l’économie pour la finance ?

Au centre de ce changement de nature, il y a, en France, la loi du 3 janvier 1973. Cette loi à peu près inconnue du grand public a en effet bouleversé l’organisation de la finance, et ses rapports avec l’État, garant de l’intérêt général. En effet, cette loi, directement inspirée du système américain de la FED (réserve fédérale américaine), interdit à la Banque centrale de faire des avances au Trésor. Dit autrement, de prêter directement à l’État de l’argent à taux zéro ou à un taux équivalent à celui qui prévaut lorsque la Banque centrale prête de l’argent aux banques.

Dès lors, en vertu de cette loi, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Cette loi constitue en elle-même un véritable défi à la souveraineté étatique, puisqu’elle interdit au Souverain – l’État démocratique étant l’aboutissement politique et juridique du Peuple souverain – de se donner l’argent dont il est pourtant le seul garant et seul émetteur de monnaie de base. Et elle l’oblige, pour emprunter, à passer par des tiers privés (les banques) qui lui prêtent l’argent dont il est cependant le fournisseur en dernier ressort ! Une situation déjà ubuesque en elle-même, mais qui s’est encore aggravée depuis, puisque, en volant au secours des institutions financières lors de la crise de 2008, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui aujourd’hui lui reprochent son endettement, et lui appliquent en conséquence des taux usuraires…

Comment en est-on arrivé là ? Le cas français. Lire la suite »

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Frédéric Lordon : « Leur dette, notre démocratie »

Élève de l’École Nationale des Ponts et Chaussées (promotion 1985) et de l’Institut supérieur des affaires (promotion 1987).

Sa thèse de doctorat, soutenue en 1993 à l’EHESS, avait pour titre : Irrégularités des trajectoires de croissances, évolutions et dynamique non-linéaire. Pour une schématisation de l’endométabolisme.

Ses travaux comportent notamment un programme de recherche spinoziste en sciences sociales et ses récentes propositions concernant la crise financière avec son ouvrage Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières ont été accueillies avec intérêt.

Épistémologiquement, son positionnement dans le champ des sciences économiques est clairement hétérodoxe. Il partage les thèses de l’école régulationniste et particulièrement celles qui considèrent le caractère ontologique des luttes au sein des faits sociaux. Il fait sienne la formule de Michel Foucault lorsqu’il considère que « la politique est la guerre continuée par d’autres moyens », paraphrase retournée de la formule de Clausewitz : « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ».

Il mobilise et réinterprète le conatus spinozien et, ce faisant, se dégage de l’emprise du structuralisme althusserien pour réintroduire la dimension de l’action des individus-sujets au cœur des rapports sociaux, au cœur des sociétés.

Il participe au Manifeste des économistes atterrés.

Retrouvez la transcription ci-dessous : Lire la suite »

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Crise de la dette : Deuxième phase

Alors que les préparatifs fébriles du sommet européen s’intensifient dans une dramatisation suspecte de manipulation de l’opinion, la deuxième phase de la crise de la dette donne en sous-main bien du souci, même si elle n’a pas les honneurs des grands titres. Devenues, à l’instar des États, un mauvais risque pour les investisseurs, les banques européennes connaissent à leur tour de sérieuses difficultés financières et font l’objet de toutes les attentions.

Se défendant d’être un prophète de malheur – un de plus ! – l’économiste en chef de Standard & Poor’s, Jean-Michel Six, justifie les mises sous surveillance de l’agence, qui se succèdent à un rythme soutenu, en énumérant les faits constatés : « D’abord, des perspectives de croissance trop faibles pour modifier la trajectoire de la dette publique à moyen terme. Ensuite, les banques européennes seront confrontées à des besoins de financement extérieur très importants début 2012, ce qui pourrait peser sur la dette publique si elles devaient faire appel à l’aide des États. » Standard & Poor’s a donc logiquement mis à leur tour sous surveillance les grandes banques européennes, après les États.

En attendant, les symptômes exprimant leurs gros soucis se multiplient. Que ce soit le volume des liquidités qu’elles empruntent à la BCE, en forte augmentation, ou celui des dollars qu’elles peuvent se procurer par la même voie, à la suite des accords intervenus entre les grandes banques centrales, dont la Fed. La hausse des dépôts effectués par les banques à la BCE exprime également sans équivoque la situation : les banques préfèrent la faible rémunération que cela leur procure aux risques d’un prêt à leurs consœurs via le marché interbancaire. Lire la suite »

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Le plus gros détenteur de la dette américaine est la FED

L’analyse de l’ex-trader Marc Fiorentino sur l’«arnaque américaine » de 2011. Découvrez qui a supplanté la Chine et le Japon pour le rachat de la dette des Etats-Unis. Stupéfiant !

Madoff était finalement un petit joueur. Avec ses 50 ou 60 milliards de dollars détournés, il n’a pas exploité toutes les possibilités de la fameuse chaîne de Ponzi… Face au tandem Geithner-Bernanke, nos nouveaux Robert Redford et Paul Newman dans ce remake de « l’Arnaque », il faut dire que la concurrence est rude. Décortiquons cette fraude massive car le montage est d’une subtilité perverse et d’une perversité subtile.

Commençons tout d’abord par un petit rappel : le Trésor américain et la Fed sont deux poches différentes du même argent… Même si la banque centrale américaine est indépendante, ses moyens sont les mêmes que ceux du Trésor américain. Quand la Fed perd de l’argent, et elle va perdre une fortune sur ses achats massifs d’obligations d’État avec la remontée des taux d’intérêt qui s’amorce, cette perte va directement, chaque année, s’imputer au déficit budgétaire américain, un déficit qui est déjà en lambeaux… Lire la suite »

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La dette: détournement de l’argent public au profit des banques

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