Omar Ba : « N’émigrez pas ! L’Europe est un mythe”

L’écrivain sociologue Omar Ba signe un nouveau pamphlet sur la difficulté des trajectoires migratoires.Taxé de «travailler» pour l’extrême droite par certains, de «cracher dans la soupe» pour d’autres, ou encore d’être «à la solde des Blancs»…sa prise de position dérange.

Le titre de cet ouvrage sonne comme un avertissement sans appel. Omar Ba, loin des idées reçues, nous expose sa vision de l’immigration africaine en Europe et fustige à cette occasion tous les «bien-pensants» qui en voulant défendre des valeurs humanistes se tromperaient de cible : la défense de l’immigration est un piège, se préoccuper du sort de l’Afrique qui se vide de ses forces vives…un défi.

L’auteur, né à Thiès au Sénégal, est sociologue de formation, son ouvrage est empreint de sa propre expérience d’immigré en France et de tous ceux qui ont croisé sa route, sa réflexion est celle d’un homme qui semble attaché à briser les «tabous» en dépeignant les «galères» ordinaires des prétendants à l’immigration, aux papiers en règles…le jeu en vaut-il la chandelle ?

La réponse est non.

Car loin de correspondre à l’image renvoyée entre autres par les médias, la réalité européenne s’avère d’une dureté insupportable pour l’immigré africain, la désillusion peut être totale, le retour impossible (manque d’argent et bien souvent impossibilité d’avouer l’échec de son « rêve européen »).

En s’attaquant au sujet de l’immigration, Omar Ba, renvoie un miroir au lecteur qui ne peut pas laisser indifférent.Taxé de « travailler » pour l’extrême droite par certains, de « cracher dans la soupe » pour d’autres, ou encore d’être « à la solde des blancs »…sa prise de position dérange.

En effet si l’auteur avait été blanc ses propos n’auraient pas eu le même impact, catalogué anti-immigration, personne n’aurait cherché à comprendre la réalité de son message. Pourtant, Omar Ba est bien noir, africain et il dénonce les partisans d’une immigration massive, cela mérite de s’attarder sur ses arguments et chercher à comprendre.

Pour le lecteur européen, l’immigration est un sujet polémique qui comme les saisons revient dans l’actualité de manière cyclique, ici on y découvre l’envers du décor comme l’immigré  découvre l’envers du décor de l’Europe

Mais il va plus loin en délivrant « un autre discours sur l’immigration qui tord le cou aux niaiseries idéologiques », Omar Ba pousse à s’interroger sur le sens de combats menés par des européens convaincus du bien- fondé de leurs actions, n’y-a-t-il pas encore dans ces combats quelques relents, paradoxalement colonialistes ? Ne serait-il pas plus facile aux yeux de certains que l’auteur se positionne en victime, que l’on doit protéger et inconsciemment qui devrait être redevable de « l’accueil » qui lui a été réservé ?

Le manichéisme actuel qui catalogue d’un côté les  citoyens « racistes » et de l’autre les « humanistes » doit être dépassé rapidement car il sclérose nos représentations et nos actions.

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Médicaments : entre 13 000 et 34 000 morts chaque année en France

médicament tete La nouvelle loi sur la sécurité du médicament permettra l’indemnisation des victimes du Mediator. Mais toujours pas des victimes, bien plus nombreuses, des effets secondaires des autres molécules. Pas assez médiatiques, sans doute… On ne cherche d’ailleurs pas à savoir avec exactitude combien de morts sont causées chaque année par les effets indésirables des médicaments.

L’Assemblée nationale a voté le 19 décembre 2011 le projet de loi relatif à la sécuritésanitaire du médicament. Celui-ci renforce la lutte contre les conflits d’intérêt et modifie le système de pharmacovigilance. Enfin, il crée l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) qui remplace l’Afssaps.

Or le texte ne comporte aucune disposition pour les victimes d’effets secondaires graves des médicaments, hormis celles du Mediator. Il ne peut donc pleinement atteindre son objectif annoncé, celui de « restaurer la confiance des citoyens dans le médicament ».

Pourtant, ces victimes, qui crient à l’injustice et à la discrimination, sont autrement plus nombreuses que celles du Mediator…

Dans le rapport déposé par la commission des affaires sociales de l´Assemblée en conclusion des travaux de la mission sur le Mediator et la pharmacovigilance, le député Roland Muzeau indique : « On estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments ». Lire la suite »

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L’union européenne : la prison des peuples européens

L’Union européenne était autrefois un espoir pour les jeunes Européens. Mais cet espoir reposait sur un malentendu.

Pour beaucoup d’Européens il s’agissait du rêve d’un continent unifié, « de l’Atlantique à l’Oural », libéré du communisme comme de l’atlantisme, débarrassé des querelles nationales, mais aussi indépendant et prospère : une Europe solidaire et puissante, ouverte sur le monde. Au moment du lancement de l’euro, certains y croyaient encore.

Mais ce rêve a fait long feu. L’idée européenne a tourné au cauchemar. La construction européenne que promeut l’oligarchie, consiste justement à déconstruire la puissance et l’identité des Européens : l’Union européenne se construit désormais contre les Européens. Ceux ci n’auront bientôt plus d’alternative que la révolte.

Le cauchemar européen

Car la chute du communisme soviétique, qui était une bonne nouvelle en soi, n’a pas fait avancer l’Europe dans le sens de la puissance et de l’indépendance. Au contraire, l’idée européenne a régressé.

L’atlantisme s’est renforcé : l’Europe n’est plus conçue que comme un espace libre-échangiste, aux frontières floues et qui ne se définirait que par une adhésion à ses prétendues valeurs, auxquelles tous les peuples pourraient donc finir par se rattacher, au moins sur le pourtour de la méditerranée. Dans cette Europe là, la préférence communautaire qui figurait à l’origine du marché commun, est devenue un délit.

L’Union européenne, grenouille qui veut devenir bœuf à 27, à 28 ou au-delà , est restée un nain politique, une soft power dans l’orbite du grand frère américain et cela, conformément aux intérêts de ce dernier.

Contrairement à ce que prétend la propagande de l’oligarchie, l’Union européenne ne protège plus personne, sinon les riches et les allogènes.

Il n’y a pas de défense européenne, on se remet en tout à l’OTAN, c’est-à-dire à une organisation dirigée par les Etats-Unis. L’alignement atlantiste de la France conduit par Nicolas Sarkozy et la réduction continue des budgets militaires sur le continent, ont détruit tout espoir de construire une Europe indépendante tant au plan diplomatique que militaire.

Les Yankees ont gagné !

Les frontières de l’union, économiques ou autres, sont des passoires qui ne nous protègent pas. L’euro surévalué nuit à la croissance et à l’emploi des Européens ; en outre, il ne peut survivre qu’en limitant toujours plus la souveraineté budgétaire et financière des Etats, voire la souveraineté politique comme l’a montré la façon dont la gouvernance européenne veut traiter la question des dettes souveraines des Etats membres.

Les Européens minoritaires en Europe ? Lire la suite »

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Nous ne sommes pas en démocratie

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Le journal Le monde défend la loi « Pompidou-Rothschild » de 1973

pompidou giscard poignée de main La loi dite Pompidou-Rothschild (aussi appelée loi Pompidou-Giscard) de 1973 a privatisé la création monétaire, privant l’Etat de son pouvoir de battre monnaie et l’obligeant à emprunter sur les marchés monétaires en payant des intérêts.
Or, d’après un article du Monde signé Alain Beitone,cette loi n’existe pas (Le Monde qui appartient à un ancien banquier bien sûr, Mathieu Pigasse, protégé de… Alain Minc. Le monde est petit) ; il y a simplement une rumeur d’extrème-droite qui court de blog en blog pour attribuer la responsabilité de la crise aux banquiers et, plus sournoisement, aux juifs (à cause de la présence du nom de Rothschild).Etienne Chouard s’est fâché, et il a répondu point par point sur son blog, par un tableau en deux colonnes présentant d’un côté les allégations d’Alain Beltone et de l’autre sa réponse.

La thèse d’Alain Beltone est la suivante :

  • Il y a une « rumeur qui enfle » sur internet en particulier et qui attribue « tous nos maux économiques » à la « loi de 1973.
  • « C’est l’extrème-droite qui est à l’origine du mouvement » (Alain Soral, Marine Le Pen en particulier)
  •  » la lourde insistance sur les fonctions jadis exercées par G. Pompidou au sein de la banque Rothschild est loin d’être innocente » ; nous sommes devant une thèse « complotiste » et antisémite
  • ce discours a son correspondant aux États-Unis avec la campagne autour du livre de Eustace Mullins sur les secrets de la Réserve Fédérale, dont la création est attribuée à un complot de banquiers impulsé par…James de Rothschild. Mullins (décédé en 2010) était une figure marquante de l’extrême droite antisémite américaine
  • curieusement, la rumeur a gagné aussi l’extrème-gauche, mais sans ses sous-entendus antisémites
  •  » Le fait que la loi de 1973 ait été abrogée en 1994 ne conduit apparemment pas ces innombrables blogueurs et autres auteurs de tracts à se poser la moindre question. » 

D’une façon générale, le ton de l’article est très déplaisant, alliant des accusations d’antisémitisme gratuites à un mépris complet pour les tenants de la thèse adverse, présentés comme assez idiots pour ne pas se rendre compte qu’il n’y a plus de loi de 1973 depuis longtemps.

La réponse d’Etienne Chouard :

En préalable, on note les vives protestations d’Etienne Chouard, qui n’apprécie pas de voir ses thèses « naturalisées d’extrème droite » et qui s’indigne en ces termes de ces « objections calomnieuses »  :

« Remarque importante : chacun peut constater que l’assimilation systématique de toutes les dénonciations des divers complots bancaires à une idéologie d’extrême droite a comme EFFET indiscutable D’INTERDIRE TOUTE DÉNONCIATION d’un quelconque complot bancaire, FONDÉE OU PAS. Certains esprits libres trouvent la manœuvre un peu facile : la saloperie qu’est l’antisémitisme sert ainsi de bouclier formidable contre toutes les dénonciations, MÊMES FONDÉES. L’accusation systématique d’antisémitisme protège ainsi les banques les plus malhonnêtes. Ceci est UN FAIT. « 

Etienne Chouard répond point par point aux objections du Monde :

  • la critique de la privatisation du pouvoir de création monétaire existait bien avant les récentes discussions sur les blogs ; Etienne Chouard y travaille depuis 2006 ; avant lui, de très grands économistes ont traité le sujet (André-Jacques Holbecq, Philippe Derudder, Maurice Allais) ; les premiers écrits de Maurice Allais contre le pouvoir de création monétaire des banques privées datent de…1946, dans Économie et Intérêt (p 273 et s. par ex.).
  •  la loi de 1973 ne fait que parachever une longue évolution, en accordant enfin le monopole de la création monétaire aux banques privées (par la confiscation totale à l’État de ce droit pour son propre usage).
  • « Un livre écrit par un auteur devenu antisémite n’est pas automatiquement antisémite. En l’occurrence, le livre de Mullins n’est pas antisémite, pas du tout : c’est le travail d’une vie de recherche, autour d’un enjeu sociétal crucial, avec des preuves innombrables des faits allégués… »
  •  « L’affirmation que le Président de la République Pompidou a été préalablement le Directeur de la banque Rothschild correspond à UN FAIT, parfaitement incontestable. »
  •  « L’affirmation que cette mesure est contraire à l’intérêt général (puisque tous les emprunts d’État sont devenus mécaniquement coûteux) et favorable à l’intérêt des banques privées (qui perçoivent précisément ces intérêts, et dont fait partie, à plus d’un titre, la banque Rothschild ellemême) est encore UN FAIT, parfaitement incontestable. »
  •  « La constatation que la dette publique française s’est progressivement envolée depuis cette année 1973, et que la charge de cette dette s’est envolée dans le même mouvement, cette constatation est encore UN FAIT, parfaitement incontestable.  » 
  • L’article 25 de la loi de 1973, bien que formellement abrogé, a été repris presque mot à mot à l’article 104 du traité de Maastricht ; ce remplacement a aggravé la situation en gravant le texte scélérat dans le marbre des traités et en empêchant le peuple français de l’abroger aisément, comme on peut abroger toute loi Lire la suite »

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OK Go – This Too Shall Pass

A mettre en opposition avec le lip dub des jeunes UMP      Lire la suite »

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L’Euro :  » Une monnaie pour tuer l’idée de nation « 

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 » L’oligarchie des incapables « 

Pour les deux journalistes Sophie Coignard et Romain Gubert, des personnalités politiques monopoliseraient les plus hautes fonctions de la France, cumulant les privilèges et se servant de l’Etat pour aider leurs proches, fabriquer des lois sur mesure. En procédant ainsi, ces « représentants » se seraient mis à l’écart des citoyens, provoquant une déficience de pluralisme dans les centres décisionnaires du pays.

Et si le drame français se situait avant tout dans le mauvais fonctionnement de ses institutions et le comportement de ces élus ?

Entretien par Internet entre l’un des auteurs, Romain Gubert, journaliste au Point, et des lecteurs du journal 20 minutes : Lire la suite »

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BHL Charia Express

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2011. Les ingrédients du désastre

Voué à se perdre dans la prolifération des événements de première grandeur, comme seules les crises historiques en réservent, l’exercice de la rétrospective économique a tout d’une gageure. Si vraiment il fallait donner une cohérence à l’année 2011, il est possible que, d’abord entendu en son sens étymologique, et puis peut-être en son sens ordinaire, ce soit le mot d’apocalypse qui, appliqué à la construction européenne, convienne le mieux. L’apocalypse, c’est la révélation, et ce que l’année 2011 aura révélé, visibles sans doute depuis longtemps mais à qui avait au moins le désir de voir, ce sont les irréparables tares de la monnaie européenne, désormais mises en pleine lumière, accablantes, incontestables aux yeux mêmes des plus bornés soutiens de « L’Europe », ce générique qui n’a jamais eu de sens sinon celui de rejeter dans l’enfer « nationaliste » des « anti-Européens » tous ceux qui avaient à redire, non pas à l’Europe, mais à cette Europe.

D’impasses intellectuelles aux conséquences matérielles

Il aura donc fallu l’extrémité de cette crise pour faire apparaître que toute la construction de l’euro a reposé – par négation calculée ou par franche bêtise ? on ne le saura pas – sur l’ignorance crasse de la souveraineté comme principe fondamental de la grammaire politique moderne – où l’on aperçoit que des impasses intellectuelles peuvent emporter de terribles conséquences matérielles. De toutes les atteintes que ce principe aura eu à subir, la pire sans doute aura tenu au choix de remettre délibérément la surveillance et la normalisation des politiques économiques aux marchés de capitaux, agencement expressément voulu par l’Allemagne, soupçonnant, en l’absence de tout mécanisme institutionnel capable de les rendre exécutoires, que les règles des traités (et du pacte de stabilité) ne vaudraient rapidement pas beaucoup plus qu’un « chiffon de papier ».

Il suffit d’y ajouter un modèle de Banque centrale européenne (BCE) très exactement décalqué de la Bundesbank et destiné lui aussi à garantir le primat des obsessions allemandes (exclusivité de la mission anti-inflationniste, interdiction des financements monétaires des déficits budgétaires et de toute forme de garantie des dettes publiques) pour avoir, combinés, les principaux ingrédients du désastre. Inexistant en 2007, le « problème des dettes publiques » ne se constitue que par la récession consécutive à la crise des subprimes, mais encore est-il gérable jusqu’au début 2010. C’est la spéculation sur les marchés obligataires qui, faisant monter les taux d’intérêt, donc le service de la dette, le transforme en une insoluble crise dès lors que la BCE refuse obstinément tout crédit direct aux finances publiques, toute garantie des dettes et toute formule de leur restructuration ! Lire la suite »

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Vrais chiffres du chômage, novembre 2011, + 59000 chômeurs, 288800 radiations

Vrais Chiffres du Chômage NOVEMBRE 2011, + de 8,5 MILLIONS environ de demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres et précaires, intermittents. (+ de 3 millions de chômeurs totalement invisibles des statistiques)

288 800 RADIATIONS en NOVEMBRE  pour :

– défaut d’actualisation 199 000 + 8,9 % ( – 2,2 % sur 1 an )

– radiation administrative (punis) 36 000 – 25 % ( – 20 % sur 1 an ).

– mystérieuse rubrique « autre cas » 53 800 – 5,3 % ( – 3,8 % sur 1 an )

Les radiations pour maladie, maternité, retraite 34 600 – 1,4 % ( – 7,5 % sur 1 an ) 7,6 % des sorties totales.

Les radiations pour entrée en stage 31 600 – 5,7 % ( – 0,3 % sur 1 an ) 6,9 % des sorties totales.

Quand aux sorties des listes pour « reprise d’emploi déclaré », 101 300 + 6,1 % ( + 11,2 % sur 1 an) et ne représentent que 22,2 % des sorties totales des 5 listes.

Décryptage donc des vrais chiffres connus ( Novembre 2011 ) des demandeurs d’emploi, ceux dont les médias conventionnels ne parlent quasi jamais. Lire la suite »

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La guerre privatisée : Les nouveaux mercenaires

La guerre est une fonction régalienne, qui relève en principe du domaine de l’Etat.
Et pourtant, aujourd’hui, dans plusieurs zones de guerres ou d’insécurité opèrent à travers le monde des sociétés privées, fournissant sur des bases contractuelles, des prestations de sécurité, et parfois même de combat.
Ces personnels sont-ils exactement des mercenaires, des affreux comme on les appelait ? En tout cas, leurs missions répondent de plus en plus à la demande, et aux nouvelles configurations des conflits.
Et bien comment en est-on arrivé là ?
http://www.dailymotion.com/video/xfdu5t_les-nouveaux-mercenaires-la-guerre-privatisee_news#rel-page-4

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Conférence : L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique

Analyse de la crise, de la responsabilité des USA, des attaques spéculatives anglo-saxonnes contre l’Europe, et de la faillite masquée des Etats-Unis. Une conférence d’une grande clarté. A ne pas manquer. A partir de 35′, Etienne Chouard résume l’ensemble de ses travaux sur les questions monétaires et politiques de manière très inspirée :

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Mozart : Requiem

Karl Böhm (chef d’orchestre autrichien  1894 – 1981 )

D’aucuns ont souligné la précision rythmique de sa direction.  « Avec lui, on percevait toujours la valeur des notes »                                Retrouvez ci-dessous les 8 parties du Requiem :

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