Les convergences paradoxales de l’extrême gauche et de la superclasse mondiale

Nous sommes habitués à présenter comme opposés grands patrons et gauchistes, mondialistes et altermondialistes. Or leurs intérêts convergent souvent ; ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les «antimondialistes» ont changé leur nom en «altermondialistes», marquant ainsi leur ralliement au mondialisme, fût-ce sous une forme différente.

1/ L’extrême gauche sert de bulldozer à la superclasse mondiale : elle procède à la déforestation du couvert culturel des nations. L’objectif de la superclasse mondiale et des grands oligopoles financiers et économiques qui en constituent le coeur est d’étendre le champ de ses marchés et de ses profits. Pour réaliser des économies d’échelle et conforter leur pouvoir, les grandes firmes transnationales cherchent à étendre toujours plus la sphère marchande ; ils ont besoin de toujours plus de consommateurs et de producteurs.
C’est là que l’extrême gauche se révèle une alliée précieuse de la superclasse mondiale en contribuant à balayer le sentiment national, l’enracinement culturel, les valeurs de la famille.

2/ La superclasse mondiale veut le libréchangisme mondial.

L’extrême gauche sape le sentiment national. Depuis plus de trente ans les cycles de négociations commerciales internationales se succèdent dans l’objectif d’aboutir à la libre circulation la plus complète possible des produits (y compris agricoles), des capitaux (y compris dans les secteurs stratégiques) et des hommes. L’obstacle à ce mouvement d’ouverture générale des frontières ce sont les intérêts nationaux. Car il est faux de dire que tous les pays et toutes les catégories sociales gagnent au jeu du libréchangisme mondial : il y a desgagnants et des perdants ; et, parmi les nations de la vieille Europe, il y a plutôt des perdants qui devraient donc s’opposer aux desseins de la superclasse mondiale.

De même, le patriotisme économique, c’est-à-dire la volonté des peuples de garder leur souveraineté, devrait faire obstacle au libréchangisme mondial. C’est ici que l’extrême gauche se révèle un allié précieux de la superclasse
mondiale en ringardisant la nation et en diabolisant les patriotes. Lors du pic médiatique, fin 2008, de la crise économique, on a même assisté à la diabolisation d’une théorie économique, le protectionnisme, présenté comme
« xénophobe », voire « raciste ».
Nous sommes là toujours sur l’aire du mouvement de Mai-68 dont le slogan phare, à la suite de Daniel Cohn-Bendit, a été : « Nous sommes tous des juifs allemands », parfaite négation d’une identité française et/ou chrétienne. Aujourd’hui, le toujours narcissique Cohn-Bendit milite pour le libréchangisme
mondial dans l’enceinte du Parlement européen.

3/ La superclasse mondiale veut la suppression des frontières.

L’extrême gauche soutient les délinquants étrangers clandestins.
Quant au discours immigrationniste qui s’est imposé dans les politiques suivies, il
s’est rodé dans les slogans et les affiches de Mai-68 : « Travailleurs
français/immigré : Unis », « Français/immigrés : même combat »,
« Frontières = répression ». Un discours qui parcourt aujourd’hui toute l’Europe.
Dans ce prolongement, l’extrême gauche a beaucoup investi dans la défense des
délinquants étrangers clandestins. Ainsi, les trotskystes de « Sud éducation » ont
créé le « Réseau éducation sans frontières » (RESF) ; un réseau qui a créé une
nouvelle filière d’immigration clandestine via la scolarisation des enfants mineurs
des étrangers clandestins. Et ce pour le plus grand profit des marchands de
sommeil et des nouveaux négriers ! Les industriels, d’abord, y trouvent une
main-d’oeuvre bon marché leur permettant de pratiquer une « délocalisation à
domicile » ; les classes aisées y trouvent, quant à elles, des domestiques à bas
coût. Certains auteurs d’inspiration marxiste voient d’ailleurs dans
« l’immigration une stratégie capitaliste visant à disloquer la spontanéité
historique des solidarités prolétaires en hétérogénéisant le substrat du ressenti
ouvrier ».
Fruit des luttes de l’extrême gauche, l’affirmation de prétendus nouveaux droits
contre « l’exclusion », comme le droit au logement ou le droit au séjour, permet
de mobiliser les pouvoirs de coercition de l’Etat contre la société et d’imposer
toujours plus d’ouverture des frontières amenant de nouveaux consommateurs
dans les pays développés. A noter que la dernière université d’été du MEDEF a
consacré l’une de ses tables rondes au sujet suivant : « Qui ne recule pas
avance : la logique des nouveaux droits ».
Et cette logique de l’ouverture infinie n’est pas seulement française. Elle se
retrouve chez l’ex-terroriste italien Antonio Negri. Dans son livre phare, Empire,
l’ex-brigadiste, devenu théoricien de l’altermondialisme, oppose « l’Empire »
(c’est-à-dire la superclasse mondiale) à « la multitude », c’est-à-dire les masses
déracinées – masses déracinées qui sont justement le vivier de consommateurs
et de producteurs dont le système mondialiste a besoin, masses déracinées dont
il propose encore d’accroître le nombre en se prononçant pour une abolition de
toutes les frontières : « Il faut parler (…) de la mobilité universelle permise à
tous les immigrants pour qu’ils puissent se déplacer où ils veulent dans le monde
pour la réappropriation des moyens de communication et la construction
imaginaire de nouveaux langages ».
Toni Negri définit d’ailleurs comme « premier élément d’un programme politique
pour la multitude mondiale, une première exigence mondiale : la citoyenneté
mondiale », ceci devant s’accompagner d’une suppression générale des
frontières.
Il est peu surprenant, dans ces conditions, que Toni Negri se soit prononcé pour
le Oui à la constitution européenne, l’Union européenne lui apparaissant non sans
raison comme une étape de plus vers la mondialisation qu’il souhaite.
Le sans-frontiérisme est bien l’un des éléments de l’idéologie commune
de la superclasse mondiale et de l’extrême gauche.
(Voir : http://www.polemia.com/article.php?id=997 )
(Voir aussi : http://www.polemia.com/article.php?id=712 )

4/ La superclasse mondiale veut une main-d’oeuvre interchangeable.
L’extrême gauche prône la table rase.
Pour le système dominant, l’homme est conçu comme une matière
première (dite « ressource humaine »). Il doit avant tout être
interchangeable pour les besoins de l’oligarchie marchande. Il doit donc avoir
quatre caractéristiques négatives :
– ne pas avoir de racines (ni race, ni nation, ni religion notamment) ;
– ne pas avoir d’idéal : il doit être un consommateur et un producteur
matérialiste et relativiste prêt à gober tous les produits lancés sur le marché (y
compris les produits bancaires permettant de l’endetter et donc de mieux le
soumettre) ;
– ne pas avoir de religion hors celle de son propre ego, pour être plus facilement
isolé donc manipulable ;
– ne pas avoir de personnalité afin de se fondre dans la masse (il doit donc être
éduqué de façon purement technique et utilitaire, sans culture générale lui
permettant de se situer comme homme libre).
Là aussi l’extrême gauche s’est révélée une alliée précieuse de la superclasse
mondiale et du nihilisme marchand. Ainsi c’est dans le domaine de la
transmission des valeurs à travers l’école ou la famille que l’héritage – curieux
mot pour une entreprise de destruction – de Mai-68 reste le plus fort. Il suffit de
relire les slogans des affiches ou des graffitis pour constater qu’ils sont devenus
programmes : « Il est interdit d’interdire », « Le respect se perd, n’allez pas le
chercher ! », « Professeur, vous êtes aussi vieux que votre culture », « Oubliez
tout ce que vous avez appris ».
Fondamentalement, Mai-68 est une révolution de rupture avec les permanences
et les racines : permanences culturelles, racines identitaires. Or, à travers les
syndicats d’inspiration communiste ou trotskystes, c’est toujours l’idéologie de la
rupture qui domine dans l’éducation nationale : rupture avec les méthodes
d’apprentissage de la lecture, rupture avec l’histoire chronologique, rupture avec
l’enseignement des humanités.
Dans beaucoup de pays du monde occidental les pédagomanes sont présents et
livrent sur le marché des individus déculturés prêts à gober sans esprit critique le
gavage publicitaire.
La haine de l’identité est le dénominateur commun des mouvements d’extrême
gauche. Théoricien des manifestations des « forums sociaux », John Holloway,
Irlandais installé au Mexique, présente sa critique sociale comme un « assaut
contre l’identité », comme le refus de se laisser définir, classer, identifier :
« Nous, les non-identiques, combattons cette identification. Le combat contre
le capital est un combat contre l’identification et non un combat contre une
identité alternative ». Il reproche aux « politiques de l’identité » de figer les
identités. Il va même plus loin : « Notre combat ne vise pas à établir une
nouvelle identité mais à intensifier une anti-identité ; la crise d’identité est une
libération qui libère une multitude de résistances et une multiplicité de cris ».
Un discours anti-identitaire qui fait de John Holloway un idiot utile de la
superclasse mondiale qui a d’ailleurs accueilli avec bienveillance les « forums
sociaux », forme de contestation (?) privilégiée des années 1998/2005.

5/ La superclasse mondiale veut ouvrir de nouveaux champs à la
production et à la consommation marchande. L’extrême gauche l’aide en
fragilisant la famille.
« Le capitalisme fait la guerre à la famille pour la même raison qu’il combat les
syndicats. Le capitalisme veut le collectivisme pour lui, l’individualisme pour ses
ennemis », selon le philosophe Gilbert Keith Chesterton.
La « libération sexuelle », le féminisme militant et la valorisation des sexualités
déviantes servent les intérêts de la superclasse mondiale, car en affaiblissant la
famille ces idéologies ont ouvert de nouveaux champs à la production et à la
consommation marchande :
– une main-d’oeuvre féminine salariée nouvelle, plus nombreuse et plus
disponible, y compris le soir et le dimanche ; c’est la déstructuration des cultures
traditionnelles qui a permis de faire du monde développé un vaste supermarché
ouvert jour et nuit ;
– des activités nouvelles à mettre sur le marché, comme les soins aux jeunes
enfants ou aux personnes âgées, devenues des « services à la personne »,
commercialisables, rentables et intégrables dans le produit intérieur brut (PIB).
A cet égard ce qui est présenté comme une croissance de la richesse produite
dans les pays développés est souvent un leurre pour au moins deux raisons :
– l’immigration contribue pour partie à l’augmentation du nombre des
producteurs (donc du produit intérieur brut) tout en tirant vers le bas le revenu
moyen par tête (il faut partager la richesse avec un plus grand nombre
d’improductifs) ;
– une partie des nouveaux services rendus aux personnes étaient hors de la
sphère monétaire auparavant mais il est loin d’être certain que leur
monétarisation augmente le bien-être des enfants, des anciens et des familles.

6/ La superclasse mondiale craint par-dessus tout l’émergence de
courants identitaires et souverainistes qui briseraient la dynamique de la
mondialisation. L’extrême gauche joue un rôle d’obstruction face aux
populismes nationaux.
L’extrême gauche joue partout en Europe le même rôle : dénoncer et attaquer
les forces identitaires et nationales. Elle se constitue en police de la pensée
pour le compte du nouvel ordre mondial. Partout en Europe l’extrême
gauche est un instrument de pression sur les pouvoirs : à la fois pour casser les
mouvements de droitisation des partis traditionnels dans les années 1980 et pour
lutter contre l’émergence du populisme dans les années 1990.
Prenant un ascendant moral au nom de la lutte contre les « phobies » –
xénophobie, homophobie, islamophobie –, l’extrême gauche utilise une
rhétorique incapacitante contre les valeurs familiales et nationales
susceptibles de freiner le développement du capitalisme mondialisé. N’hésitant
pas à utiliser les lois répressives (« Les “phobies” ne sont pas des opinions, ce
sont des délits »), l’extrême gauche est un levier du pouvoir médiatique et
judiciaire, souvent exécutrice des basses oeuvres de la superclasse
mondiale. L’intimidation et la sidération sont ses moyens d’action privilégiés.
La victimisation des « minorités » sexuelles sert de masque au vieux projet
révolutionnaire de dissolution de l’institution familiale obstacle à l’empire du
marché ; et, sous couvert de mettre fin à de prétendues discriminations ou de
réprimer des propos homophobes, cela permet d’empêcher l’expression des
valeurs traditionnelles. Et c’est ainsi que fut écarté de la Commission européenne
le peu politiquement correct et très catholique Rocco Buttiglione.
Symétriquement, c’est ainsi que fut protégé Frédéric Mitterrand, ce « magnifique
symbole de l’ouverture », selon Nicolas Sarkozy, qui a écrit dans son ouvrage La
Mauvaise Vie : « Le sexe et l’argent, je suis au coeur de mon système ».
L’extrême gauche joue aussi dans le registre de la provocation : partout en
Europe où des mouvements nationaux identitaires ou populistes se sont
développés, l’extrême gauche a appelé à des contre-manifestations, souvent
violentes, contre eux avec deux conséquences :
– obtenir de fait l’interdiction des réunions des mouvements menaçant l’idéologie
de la superclasse mondiale ;
– conduire ces mouvements dissidents à se défendre pour assurer leurs libertés,
au risque de fournir aux télévisions des images de violences.
Dans la revue Contretemps de septembre 2003, Anne Tristan, ancienne
responsable de l’association « Ras L’Front », explique la démarche de cette
organisation : utiliser des initiatives spectaculaires et des contre-manifestations
pour éviter la banalisation du FN – une stratégie payante, utilisée aussi en
Allemagne et en Grande-Bretagne, notamment.

7/ La convergence entre le grand patronat et le projet sociétal de la
gauche et de l’extrême gauche
L’extrême gauche plaît beaucoup dans les instances patronales. Denis Kessler,
qui fréquenta assidûment les mouvances maoïstes et trotskystes, fut un homme
clé du patronat durant la période où le MEDEF était présidé par le baron Seillière.
Et il joue encore un rôle important.
Et les trotskystes ou anciens trotskystes (« trotskyste un jour, trotskyste
toujours », dit le proverbe) se sont pressés, avec les vieux « maos », à la
dernière université d’été du MEDEF en septembre 2009. Cette manifestation
organisée par la présidente – « gayfriendly » – Laurence Parisot a notamment
accueilli : Henri Weber, ex-dirigeant de la LCR ; l’architecte, ex-mao, Roland
Castro ; le « nouveau philosophe », ex-mao, André Glucksmann ; et la
psychanalyste Elisabeth Roudinesco.
Bien sûr, ces intellectuels ne viennent pas seulement faire un cachet au MEDEF,
leur présence illustre la convergence entre le grand patronat et le projet sociétal
de la gauche et de l’extrême gauche. Implicitement le discours patronal est le
suivant : laissez-nous faire des profits, nous aussi, nous servons la nouvelle
idéologie dominante ; nous mettons en oeuvre les politiques dites de
« diversité » et de « lutte contre les discriminations » (à l’exception de la seule
discrimination légitime à nos yeux : celle de l’argent !).
Là aussi ce discours n’est ni totalement nouveau, ni seulement français : dès la
fin des années 1970, les « pubards », dont beaucoup avaient des affinités avec
les trotskystes, se sont servis de l’argent de leurs clients pour transformer la
société : on se souvient des publicités à scandale de Benetton en faveur du
métissage, d’un côté, contre les valeurs traditionnelles, de l’autre.
La connivence entre l’extrême gauche et le patronat via bien au-delà des
colloques : elle concerne aussi les liens avec la presse.

8/ En échange de ses services, l’extrême gauche bénéficie de la
complaisance de la superclasse mondiale.
Il est un signe qui ne trompe pas : l’accès aux médias ; l’extrême gauche y
bénéficie régulièrement d’un bon accueil quantitatif et qualitatif. Le chef de la
LCR, Olivier Besancenot, est toujours présenté comme un sympathique petit
facteur. Et les antennes – y compris celles de Bouygues ou Lagardère – sont
complaisamment ouvertes à celui qui est désormais la figure de proue du
« Nouveau Parti anticapitaliste », NPA, qui bénéficie d’un accueil étonnamment
sympathique de la part des… capitalistes. Bienveillance méritée, d’ailleurs : lors
des élections européennes de juin 2009, la liste du NPA fut la seule liste de
gauche à s’interdire toute référence au protectionnisme.
Ce serait une erreur de croire que ce phénomène est spécifiquement français :
ailleurs en Europe, l’extrême gauche jouit aussi de connivences médiatiques, en
particulier lorsqu’elle se livre à des actions violentes contre les mouvements
populistes ; son rôle de chien de garde de la superclasse mondiale est
partout apprécié.

Les liens de la superclasse mondiale et de l’extrême gauche ne sont pas
seulement intellectuels, ils sont aussi financiers.
En 2001, TF1 et le groupe Lagardère sont venus sauver le journal communiste
L’Humanité alors en grandes difficultés financières.
L’alliance du journal Libération, fondé par Jean-Paul Sartre, et de la superclasse
mondiale est encore plus spectaculaire : dès 1993 trois grands capitalistes
transnationaux – Antoine Riboud, Gilbert Trigano et Jérôme Seydoux – entrent
dans le capital comme actionnaires extérieurs et, en 2005, à la faveur d’une
nouvelle crise, c’est Edouard de Rothschild qui apporte 20 millions d’euros à
Libération. Son entrée à hauteur de plus de 30% dans le capital du journal se fait
avec l’aval de la majorité des journalistes.

9/ Le cosmopolitisme, idéologie commune de l’extrême gauche et de la
superclasse mondiale.
Ce mariage entre Libé et le grand capital prête à tort à sourire car les deux
partenaires agissent, non seulement dans le sens de leurs intérêts bien compris,
mais aussi conformément à leurs idées.
Le père d’Edouard de Rothschild, Edmond de Rothschild, aujourd’hui décédé, a
été un visionnaire du mondialisme. Il a fondé, en 1974, la section européenne de
la Commission trilatérale, créée aux Etats-Unis par David Rockefeller et Zbignew
Brzezinsky, Commission trilatérale d’où découlent aujourd’hui les sommets
mondialistes de Davos. Or, dès 1970, Edmond de Rothschild avait discerné
l’essentiel, déclarant dans un long entretien-programme donné à la revue
Entreprise du 18 juillet : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ».
En sauvant Libération de la faillite Edouard de Rothschild poursuit le combat de
son père.
En fait la rédaction de Libération et son nouveau patron communient dans la
même idéologie : le cosmopolitisme, qui postule que les nations sont des entités
arbitraires qu’il convient de dépasser. Comme cela a déjà été le cas dans
l’histoire, ce sont les oligarchies qui adoptent le plus volontiers le
cosmopolitisme, oligarchies dont les membres se déclarent volontiers « citoyens
du monde » : oligarchies marchandes, d’un côté, oligarchies culturelles, de
l’autre, rêvent les unes et les autres d’un gouvernement mondial.
Dans ce concert des cosmocrates, l’extrême gauche joue sa partition.
Mais d’autres thématiques viennent nourrir l’idéologie mondialiste, notamment le
catastrophisme planétaire, qu’il soit climatique ou sanitaire.
Bas les masques !

Jean-Yves Le Gallou

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